Claude Capillon
Maire de Rosny-sous-Bois, 1er Vice-Président de Grand Paris Grand Est
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Une séance sous haute tension


Hier, la séance des quaetions au Préfet organisée par le conseil général s'est déroulée sous haute tension puisque Nacer Meddah, Préfet de Seine-Saint-Denis, a été littéralement agressé par le Président Bartolone qui s'en est pris comme à son habitude à l'Etat.

Cette séance au cours de laquelle le Préfet dresse  traditionellement le rapport d'activité des services de l'Etat n'était ,à mon avis, ni le lieu, ni le moment pour mener une charge politique contre le gouvernement. Claude Bartolone a, selon moi, trop souvent tendance à confondre le conseil général avec une tribune politique.

Les élus du groupe d'popposition ont largement déploré cette attitude et présenté leur excuses au Préfet qui nous a prouvé s'il le fallait son calme et sa maîtrise.

 

Voici la question que j'ai posé au Préfet à cette occasion ( des termes ont pu être modifiés en séance)

 

Monsieur le Préfet,

 Les Uteq, unités spécialisées qui vont au devant des habitants dans certains quartiers dits sensibles ont vu le jour au printemps 2008. Elles avaient été mises en place par Mme Alliot-Marie, alors ministre de l’Intérieur. Depuis janvier 2009, ce processus expérimental a été étendu à plusieurs métropoles de provinces.

 Nous nous souvenons tous, M. Le Préfet, du faux débat qu’il y eut entre la défunte police de proximité et les Unités TEchniques de Quartiers. La police de proximité mise en place par la gauche souffrait de trois maux (missions floues, responsabilités mal définies et manque de moyens. trois maux qui la gangrénaient avant même que Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Intérieur n’en prononce l’acte de décès au cours de son autopsie.

 Les Uteq recrutent en principe sur la base du volontariat, point essentiel quand on doit pendant un certain temps affronter la vindicte populaire dans les quartiers où la Police Nationale souffre d’un déficit de popularité si vous me permettez cet euphémisme. Les membres de ces équipent reçoivent, dans le but de faciliter la communication une formation spéciale notamment par un psychologue qui enseigne la façon d’aborder les habitants des zones dans lesquelles les Uteq patrouillent.

 Voici maintenant bientôt deux ans que ces unités spéciales ont été créées en Seine-Saint-Denis et j’aurais aimé connaître de manière plus détaillée leurs résultats et surtout savoir si d’autres villes du département allaient en être dotées.

 

Publié le 27/11/2009

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