Claude Capillon
Maire de Rosny-sous-Bois, 1er Vice-Président de Grand Paris Grand Est
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Manifestation du 1er mai : une violence intolérable et des discours politiques dangereux


Ils avaient promis « une journée en enfer », et ont fait du cœur de Paris le théâtre d’affrontements violents et absurdes. 

Une trentaine de commerces saccagés, des véhicules incendiés, plusieurs centaines de personnes cagoulées prenant à partie les policiers : voici les images qui nous restent de la manifestation du 1er mai.

 

Les fautifs de ces troubles, près de 1 200 casseurs regroupant anarchistes, antifas et black blocs, étaient uniquement animés par la volonté de détruire, d’en découdre avec les forces de l’ordre, de prouver que l’Etat n’est pas capable de maintenir la paix dans nos rues.

Une fois encore, nos policiers ont été exemplaires face à la haine des groupuscules violents. Malgré les dégâts matériels, le bilan humain de ce 1er mai est faible (4 blessés léger) tandis que le nombre d’arrestations est élevé (109 placements en garde à vue pour 238 interpellations).

Nos policiers ont résisté aux provocations des casseurs pour éviter les dommages collatéraux et rétablir l’ordre au plus vite.

 

Toutefois, les événements d’hier soulèvent un certain nombre de questions : comment a-t-on pu laisser 1 200 personnes cagoulées se réunir en tête de cortège ? Est-il impossible d’empêcher cela en intervenant en amont et sans mettre à mal la liberté de manifester ?

Des questions qui méritent d’être posées sincèrement, loin de la récupération politicienne de Pierre Laurent, secrétaire général du Parti communiste français, lequel fustige « l’attitude bien trouble des forces de police qui ont laissé faire pendant près d’une heure », ou de Jean-Luc Mélenchon qui, pendant que des barricades sommaires étaient dressées par des militants d’ultragauche, attribuait ces « insupportables violences » à des « militants d’extrême droite »…

On en oublierait presque ce sont les discours populistes de monsieur Laurent et de monsieur Mélenchon, à l’instar de ceux de Marine Le Pen, qui soufflent sur les braises, attisent les flammes des militants radicaux.

Une violence politique et verbale qui entraîne celle des poings, des pierres et des engins incendiaires dirigés vers les commerces et la police.

Publié le 02/05/2018

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