Claude Capillon
Maire de Rosny-sous-Bois, 1er Vice-Président de Grand Paris Grand Est
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Pourquoi, dimanche, je voterai pour François Fillon ?


Malgré la déferlante de coups bas sur laquelle nous avons dû naviguer, malgré la tempête d’infamies face à laquelle il nous fallait tenir, malgré le brasier des rumeurs et des contrevérités que nous devions éteindre, nous voici à quelques jours de la fin de cette campagne qui restera à coup sûr dans les mémoires, et qui, je l’espère, se dénouera par une victoire de la droite et du centre ! 

En dépit de tout ce que nous avons pu lire ou entendre ces dernières semaines au sujet du candidat sortit vainqueur de la primaire de novembre, j’ai de l’espoir.

J’ai de l’espoir car je constate que de nombreux Français font primer la raison sur l’émotion, qu’ils choisissent un projet pour gouverner la France, et non une personnalité.

J’ai de l’espoir pour notre pays car je sais qu’une majeure partie de nos concitoyens est aujourd’hui prête à consentir les efforts nécessaires afin de permettre le redressement de la France.

D’ailleurs, quoi qu’aient pu en dire les médias depuis près de cinq mois maintenant, moi je perçois sur le terrain des ondes positives. Face à la vacuité de l’offre politique, François Fillon reste le seul choix rationnel.

 

C’est la raison pour laquelle, plus que jamais, nous devons faire bloc. Délaisser les querelles fratricides qui nous ont déjà tant coûtées par le passé.

Comme vous le savez sûrement, lors des primaires, j’ai soutenu, du début à la fin, Alain Juppé. Son projet réformateur et social correspondait davantage à ma conception d’un gaullisme moderne. Mais j’avais aussi annoncé dès le début que je me plierai au résultat de la primaire.

François Fillon a été élu par une large majorité des électeurs pour représenter le mouvement politique auquel j’appartiens depuis de nombreuses années : les Républicains. Parce que je respecte les règles fixées par la charte que j’ai signée lors des primaires ainsi que la décision des électeurs, je soutiens François Fillon dans la course à la présidentielle.

Et je l’ai soutenu alors même que certains dans notre famille doutaient face aux polémiques. Plutôt que d’affaiblir notre candidat, nous devons par tous les moyens chercher à le renforcer.

 

Nous devons prendre conscience de l’importance des défis que la France devra affronter durant les cinq prochaines années. Car oui, la situation est grave. Mais la chute n’est pas irréversible.

Il est temps de résorber notre dette publique abyssale.

Il est temps de simplifier le mille-feuille administratif, au lieu de le développer.

Il est grand temps, pour la France, de retrouver son prestige et son indépendance sur la scène internationale.

Afin de résoudre toutes ces difficultés, la France doit avoir à sa tête une direction politique claire et ferme, un projet de redressement cohérent et juste, une volonté forte qui s’inscrit dans le long terme et qui fixe le cap à suivre.

Selon moi, le projet porté par François Fillon le permet. Et ce projet réformateur, déjà validé par 3 millions d’électeurs en novembre dernier, devra affronter dans les urnes la continuité hollandiste, incarnée par Macron, ainsi que le populisme, symbolisé par les candidatures de Mélenchon et de Le Pen.

Sommes-nous prêts à subir la présidence d’un Macron, d’un Mélenchon ou d’une Le Pen ?

Dimanche, mon choix est fait : je voterai pour François Fillon. Et je voterai également François Fillon lors du second tour car, j’en suis persuadé, il y parviendra.

 

La faible qualité du débat public, l’omniprésence médiatique des « affaires », qui ont pollué cette campagne présidentielle, mène certains de vos proches à se questionner sur le choix de l’abstention.

Il est important de leur faire comprendre que nous sommes à une période déterminante pour le futur de notre patrie. Je ne me résous pas à laisser l’immobilisme ou le populisme l’emporter et nous mener droit vers le chaos.

L’abstention n’a jamais fait avancer les choses. Pire, dans la conjoncture sociale et économique que nous connaissons aujourd’hui, ce choix de ne pas choisir serait irresponsable.

Comme vous, j’aime mon pays. Mais à force de consommer notre démocratie sans vouloir y contribuer, nous risquons fort de la voir se consumer.

Alors faites comprendre à vos proches qu’il est temps de se ressaisir et de se mobiliser pour la victoire de nos idées.

Vive la République et vive la France.

Publié le 20/04/2017

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