Claude Capillon
Maire de Rosny-sous-Bois, 1er Vice-Président de Grand Paris Grand Est
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De l'atteinte aux libertés syndicales...


Un mois après la sentence les condamnant à de la prison contre les grévistes de GoodYear Amiens , une vague de protestation se lève afin de protéger les libertés syndicales. Mais qui parle de la liberté individuelle du séquestré? Les libertés syndicales ne donnent pas le droit de violer ouvertement la Loi.

Art. 4 d ela déclaration des droits de l'Homme et du citoyen. "La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l'exercice des droits naturels de chaque homme n'a de bornes que celles qui assurent aux autres Membres de la Société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la Loi."

Ainsi, les grévistes avaient le droit de mener une grève et de refuser de travailler mais certainement pas de commettre des délits ou des crimes en l'occurence.

Article 224-1 du code pénal

Le fait, sans ordre des autorités constituées et hors les cas prévus par la loi, d'arrêter, d'enlever, de détenir ou de séquestrer une personne, est puni de vingt ans de réclusion criminelle.

Syndicats et personnalités de gauche sont montés au créneau contre le gouvernemùent et l'ancienne Garde des Sceaux puisque malgré l'abandon des plaintes par les cadres séquestrés, c'est le parquet dépendant du ministère de la Justice qui avait poursuivi les démarches.

Du rififi dans les rangs de la gauche, ce n'est pas grave, mais je trouve, une fois n'est pas coutume, que le gouvernement a eu raison de sanctionner des actes aussi graves. Jusqu'où ira-t-on la prochaine fois? 

Je trouve scandaleux que des élus puisse cautionner de tels actes.

Publié le 04/02/2016

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